Dernier avertissement avant le boycott des M&M’s®

Engagez-vous à boycotter les bonbons M&M’s® qui contiennent des nanoparticules.

Êtes-vous favorable à la construction
d’un aéroport à Notre-Dame des Landes ?

Clôture des votes le 25 juin 2016

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Non aux nanos dans les M&M’s !

Friandise la plus vendue dans le monde, les M&M’s contiennent du dioxyde de titane, colorant présent à l’échelle nano; comme l’ont montré différentes analyses indépendantes. Et la présence de nanos devrait être mentionnée dans la liste des ingrédients, depuis 2014 !

Depuis 2015, le groupe Mars est régulièrement alerté sur la présence de nanoparticules non étiquetées dans ses produits. En 2016, MARS s’est alors engagé à supprimer tous les colorants artificiels, dont le dioxyde de titane. Mais près de 3 ans après, difficile de voir ce qui a changé : les M&M’s contiennent toujours du dioxyde de titane et toujours aucune mention « nano » sur l’étiquette.

Et pourtant, cet additif suspect n’a rien d’indispensable et peut être facilement retiré. Des équivalents des M&M’s à marque distributeurs n’en contiennent pas. Et 90% des membres du syndicat de la confiserie mais aussi les grands groupes de la distribution (Carrefour, Casino…) ont récemment dit adieu au E171 dans l’alimentation.

Pourquoi le E171 doit être retiré au plus vite ?

Le E171 ou dioxyde de titane se présente sous forme de poudre blanche contenant une proportion de « nanoparticules », c’est-à-dire de particules infiniment petites (10 000 fois plus petites qu’un grain de sel), substances chimiques aux propriétés aussi nouvelles qu’incontrôlées.

Ces particules minuscules pénètrent plus facilement dans le corps humain où elles peuvent s’accumuler et produire des effets toxiques : lésions pré-cancéreuses, effets inflammatoires, affaiblissement du système immunitaire… Classé « potentiellement cancérigène » lorsqu’inhalé depuis 2006, le gouvernement français cherche à l’interdire dans l’alimentation mais la mise en œuvre tarde…

Cet additif qui ne sert qu’à des fins esthétiques et marketing (pour faire briller la couleur du bonbon), nous fait courir des risques inutiles et graves ! Certains scientifiques n’hésitent pas à le comparer à l’amiante.

QUELQUES QUESTIONS ET RÉPONSES A PROPOS DU BOYCOTT ?

Est-ce légal d’appeler au boycott ?

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le boycott n’est pas ou peu défini dans le droit français. En prenant quelques précautions en évitant par exemple la diffamation ou le dénigrement, il est possible d’appeler au boycott de produit.

Pourquoi un boycott ?

C’est la dernière option qui reste quand tous les autres moyens ont été épuisés (courriers, médiations, analyses…). Mais il est important d’annoncer par avance l’éventualité d’un boycott pour donner « une dernière chance » à l’entreprise mais surtout pour construire un rapport de force avec le plus grand nombre possible de personnes mobilisées. Pour le fabricant MARS, « le client est roi ». Plus nous sommes nombreux à montrer que nous sommes prêts à boycotter les M&Ms, plus MARS sera convaincu qu’il faut supprimer le dioxyde de titane !

Pourquoi ne pas appeler directement à boycotter les M&M’s ?

Afin d’éviter d’être poursuivi et ainsi prendre un risque juridique, l’industriel susceptible de faire l’objet d’une campagne de boycott doit être saisi à titre amiable. Même si l’attitude de M&M’s nous conduirait plutôt à frapper fort dès à présent, nous nous devons de menacer avant de passer à l’action. Si nous sommes des milliers à menacer de boycotter M&M’s dans à peine 2 mois, il y a fort à parier que cette multinationale cédera sans que nous ayons besoin de lancer officiellement ce boycott !

Je ne consomme pas de M&M’s ! Comment puis-je participer quand même ?

Que vous soyez consommateur de M&M’s, véhément opposant aux billes chocolatées ou allergique à ce type de sucreries, vous pouvez nous aider à faire pression sur la marque en vous engageant à nos côtés et en partageant l’information à vos proches, amis, voisins… Le boycott est avant tout une nouvelle forme d’engagement visant à peser sur une marque. En tant que citoyen-consommateur, nous pouvons influer sur le court des choses en menaçant et en agissant avec notre porte-monnaie.

Pourquoi ne pas cibler d’autres produits ?

Agir pour l’Environnement mène campagne contre la présence des nanoparticules dans les biens de consommation courante. Cet appel au boycott est une première et si nous réussissons à peser sur cet industriel, nous pouvons envisager de poursuivre notre combat en ciblant d’autres producteurs dans le domaine de l’alimentation, des cosmétiques ou des médicaments.

Un site à l’initiative d’Agir pour l’Environnement

Agir pour l’Environnement est une association nationale de mobilisation citoyenne en faveur de l’environnement. Le but de l’association est de faire pression sur les responsables politiques et décideurs économiques en menant des campagnes de mobilisation citoyenne réunissant un réseau d’associations et de citoyens le plus large possible.